Vaccin varicelle chez l’enfant : faut-il vacciner son bébé ?

La question du vaccin varicelle chez l’enfant revient fréquemment en consultation de pédiatrie. Souvent considérée comme une maladie infantile banale, la varicelle reste pourtant responsable de complications parfois sévères chez le jeune enfant.

Alors, faut-il vacciner son enfant ? À quel âge ? Mon bébé est-il protéger s'il a attraper la varicelle avant 12 mois ?


La varicelle chez l’enfant : une maladie fréquente en France

La varicelle est provoquée par le virus varicelle-zona (VZV). Très contagieuse, elle se transmet facilement à la crèche, à l’école ou au sein de la fratrie.

La varicelle chez l'enfant

Chez l’enfant, les symptômes sont généralement :

  • une fièvre modérée,
  • une fatigue passagère,
  • une éruption de petits boutons rouges,
  • puis des vésicules qui évoluent en croûtes.

En France, près de 700 000 cas de varicelle sont observés chaque année, principalement chez les enfants de moins de 10 ans (3).

Même si l’évolution est le plus souvent bénigne, la maladie n’est pas toujours sans conséquence.


Pourquoi parler du vaccin varicelle chez l’enfant ?

Une maladie souvent bénigne… mais pas toujours

Même si la varicelle guérit généralement sans séquelle, elle n’est pas anodine.

Chaque année en France, on recense environ (3) :

  • 3 000 hospitalisations
  • une vingtaine de décès

Les complications les plus fréquentes sont :

  • les surinfections bactériennes des boutons, infection invasive à streptocoque
  • la déshydratation,
  • la pneumonie,
  • les atteintes neurologiques (cérébellite, encéphalite).

Les nourrissons, les adolescents, les adultes, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées sont particulièrement à risque de formes sévères.

L'intérêt du vaccin varicelle chez l’enfant

Le vaccin varicelle chez l’enfant a pour objectif principal de prévenir de ces formes compliquées et des hospitalisations. Il est déjà recommandé dans de nombreux pays en Europe et dans le monde. Aussi suscite-t-il aujourd’hui un intérêt croissant.


À quel âge proposer le vaccin varicelle chez l’enfant ?

Le vaccin varicelle chez l’enfant peut être administré à partir de 12 mois.

Vaccin de l'enfant

Le schéma vaccinal repose habituellement sur :

  • une première dose à 12 mois
  • une seconde dose quelques mois plus tard

Deux doses assurent une excellente protection, notamment contre les formes graves.

Les études montrent une efficacité très élevée :

  • plus de 90 % contre la maladie
  • près de 98 % contre les formes sévères

Même en cas de varicelle après vaccination, la maladie est souvent beaucoup plus légère.


La France va-t-elle vacciner tous les nourrissons ?

La question du vaccin varicelle chez l’enfant fait actuellement l’objet d’une réflexion nationale.

La Haute Autorité de Santé a publié une note de cadrage concernant la vaccination des nourrissons à partir de 12 mois.


Cas particulier : faut-il vacciner un enfant qui a eu la varicelle avant 12 mois ?

C’est un point très important.

Lorsqu’un nourrisson contracte la varicelle avant l’âge de 1 an, son système immunitaire encore immature peut développer une protection incomplète.

De plus, il est encore protégé par les anticorps qui proviennent de sa mère, si celle-ci a déjà contracté la varicelle antérieurement. Si cela lui permet de faire une forme de varicelle plus atténuée cela va aussi diminuer sa réponse immunitaire à la maladie.

Autrement dit, une varicelle précoce ne garantit pas une immunité définitive.

Dans ce contexte, le vaccin varicelle chez l’enfant va permettre de :

  • renforcer la mémoire immunitaire,
  • diminuer le risque de refaire une varicelle,
  • réduire le risque ultérieur de zona précoce.

Tout particulièrement chez les bébés ayant eu la maladie avant 6 à 9 mois.

C’est pourquoi ce sujet mérite toujours une discussion avec son pédiatre.


Vaccin varicelle chez l’enfant et risque de zona

Après la varicelle, le virus reste latent dans l’organisme.

Plus tard, il peut se réactiver sous forme de zona.

Le vaccin varicelle chez l’enfant après 12 mois peut contribuer à consolider la réponse immunitaire et potentiellement limiter ce risque.

C’est pourquoi ce sujet mérite toujours une discussion avec le pédiatre.

Quelles sont les indications actuelles du vaccin contre la varicelle en France ?

À ce jour, le vaccin contre la varicelle n’est pas recommandé de façon systématique chez tous les nourrissons en France, contrairement à d’autres pays européens.

Selon le dernier calendrier vaccinal français, la vaccination est actuellement recommandée uniquement dans certaines situations ciblées chez les personnes non immunisées :

  • la vaccination post-exposition, dans les 3 jours suivant un contact, chez les sujets de plus de 12 ans non immunisés.
  • les adolescents de 12 à 18 ans n’ayant jamais eu la varicelle ;
  • les femmes en âge de procréer sans antécédent de varicelle, hors grossesse ;
  • les femmes dans le post-partum immédiat après une première grossesse ;
  • les professionnels de santé ;
  • les professionnels de la petite enfance ;
  • l’entourage de personnes immunodéprimées ou fragiles ;
  • les patients candidats à une greffe d’organe solide, avant la transplantation ;

Que doit retenir en tant que parents ?

Le vaccin varicelle chez l’enfant représente aujourd’hui une stratégie préventive importante, car la varicelle n'est pas toujours bénigne. Elle est notamment responsable encore de nos jours de nombreuses hospitalisations. De nombreux infectiologues, notamment le site infovac, le recommande en cas de varicelle précoce, avant 12 mois. Malgré cela, le vaccin contre la varicelle n'est pas encore recommandé en France de façon généralisée contrairement à de nombreux autres pays. Mais il pourrait le devenir dans les prochaines années. Il n'est pas remboursé en dehors des indications du calendrier vaccinal.


Les Questions

Le vaccin varicelle chez l’enfant est-il obligatoire ?

Non, il n’est pas actuellement obligatoire en France, mais les recommandations pourraient évoluer.

Peut-on vacciner un enfant qui a déjà eu la varicelle ?

Oui, si la varicelle est survenue avant 12 mois. On vaccine alors dès l'âge de 12 mois. Le nombre de dose nécessaire , une ou deux, fait par contre débat.

Le vaccin protège-t-il contre le zona ?

Il réduit le risque de réactivation ultérieure du virus.

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Sources :

Auteur :
Dr Rondeleux EmmanuelleDr Emmanuelle RONDELEUX
Pédiatre, Allergologue, Homéopathe
Directrice médicale de l'Application May Santé
Participe aux réponses d'experts dans le magasine Parents

Date de publication: 30 avril 2026
Dernière révision de l'article : 30 avril 2026

 

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Les vaccins contre les méningocoques chez l’enfant : recommandations 2026

Les méningites chez l'enfant : quels vaccins contre les méningocoques ? Quel est le calendrier vaccinal en France ? Dois-je vacciner mon enfant en cas de séjour en Angleterre ?

Épidémie en Angleterre : un signal d’alerte en Europe

Depuis le début de l’année 2026, une recrudescence de cas de méningite à méningocoque B a été signalée en Angleterre, notamment chez les adolescents et les jeunes adultes. Cette situation a conduit les autorités sanitaires britanniques à lancer une campagne ciblée d'administration des vaccins contre les méningocoques B.

En France, Santé publique France rappelle que ces infections restent rares mais graves, et souligne l’importance de la vaccination pour éviter des formes sévères, parfois mortelles.

Méningite à méningocoque : une maladie rare mais grave

Les infections invasives à méningocoque peuvent provoquer :

  • une méningite (infection des membranes du cerveau),
  • une septicémie (infection généralisée du sang).

Leur évolution est souvent très rapide, parfois en quelques heures, avec un risque de décès ou de séquelles lourdes (handicap neurologique, amputations).

La transmission se fait par les voies respiratoires, par la toux ou les éternuements par exemple, lors de contacts rapprochés (moins d'un mètre en face à face) dans la famille, la crèche, les écoles.

Quels sont les principaux méningocoques ?

On distingue plusieurs méningocoques différents. On les appelle des sérogroupes. Parmi les plus fréquents en France, on trouve le :

  • B (le plus fréquent chez les nourrissons),
  • C,
  • W,
  • et Y.

La vaccination permet aujourd’hui de protéger efficacement contre ces formes.

📊 Le calendrier vaccinal : les vaccins contre les méningocoques en France

👶 De 0 à 2 ans (nourrisson)

Objectif : une protection précoce contre les formes graves à une période très vulnérable

Vaccins contre les méningocoques B (Bexsero®):

Vaccin méningocoques- Calendrier vaccinal
  • 1ère dose à 2 mois
  • 2e dose à 4 mois
  • Rappel à 12 mois

Vaccins contre les méningocoques ACWY :

  • 1ère dose : 5 mois (Nimenrix®)
  • Rappel à 12 mois (Nimenrix® ou Menquadfi®)

👉 À cet âge, le risque est maximal, d’où l’importance de respecter au mieux le calendrier. Toute fois le calendrier actuel comportant 3 vaccinations à 12 mois il est possible de différer un des 2 vaccins au 13° mois. 

Ces vaccins sont obligatoires pour tous les enfants nés à partir du 01 janvier 2023 depuis le 27 avril 2026 (Nouveau calendrier vaccinal 2026).

Lien : Calendrier vaccinal 2026

🧒Les vaccins contre les méningocoques chez l'enfant (2 à 5 ans)

Objectif : rattrapage si nécessaire

  • Vérifier que :
    • la vaccination contre les méningocoques B est complète
    • le vaccin contre les méningocoques ACWY a bien été réalisée

👉 En cas de doute : consulter le médecin pour une mise à jour. Les vaccins seront remboursés dans ce cas.

🧑‍🎓Les vaccins contre les méningocoques chez l'adolescents (11 à 14 ans)

Objectif : protéger une population à risque et limiter la transmission

  • 1 dose de vaccin ACWY recommandée (Menquadfi®, Menveo® ou Nimenrix® )
  • Rattrapage possible jusqu’à 24 ans

👉 Cette tranche d’âge est particulièrement concernée (vie en collectivité, internats, soirées…).

🎯Les vaccins contre les méningocoques chez les jeunes adultes (15 à 24 ans)

  • Rattrapage vaccinal ACWY, si non fait entre 11 et 14 ans, fortement recommandé
  • Vaccination contre les méningocoques B (Bexsero® ou Trumenba®) conseillée et remboursée
  • Particulièrement important avant :
    • l'entrée à l’université
    • vie en résidence étudiante
    • voyages

💡Quels sont les signes qui peuvent évoquer une méningite

  • fièvre élevée brutale
  • somnolence inhabituelle
  • raideur de la nuque
  • vomissements
  • taches violacées sur la peau (purpura)

👉 En cas de doute : appelez immédiatement les urgences.

Voir notre article : Méningite. Quand y penser ?

Pourquoi vacciner contre les méningites son enfant ?

Une maladie imprévisible

Un enfant en parfaite santé peut être touché sans signe précurseur.

Une évolution fulgurante

L’état peut s’aggraver en quelques heures.

Une protection collective

La vaccination réduit la circulation de la bactérie dans la population.

Focus : le méningocoque B chez les nourrissons

Le méningocoque B est aujourd’hui responsable d’une grande partie des cas chez les jeunes enfants.

Les experts insistent sur :

  • une vaccination dès 2 mois,
  • un respect rigoureux des rappels,
  • une surveillance attentive des symptômes.

Adolescents : pourquoi ne pas négliger les vaccins contre les méningocoques ?

Les adolescents sont souvent porteurs de la bactérie sans le savoir.

Ils jouent un rôle clé dans la transmission, notamment :

  • en milieu scolaire,
  • en soirées,
  • en colocation.

L’épidémie récente en Angleterre illustre ce phénomène.

🧾Les questions fréquentes des parents

Les vaccins sont-ils sûrs ?

Oui. Les effets secondaires sont généralement bénins :

  • douleur au point d’injection
  • fièvre passagère

Le vaccin protège t-il efficacement contre la maladie ?

Si mon enfant doit partir en Angleterre , faut-il que je le vaccine ?

Non, à ce jour, l’épidémie anglais reste localisée, à un groupe d’étudiants fréquentant une université à Canterbury et certains lieux de vie dans le Kent. Il n'y a pas d'indication à vacciner en cas de voyage en Angleterre d'autant qu'il faut au moins 2 injections de vaccin contre la méningite à méningocoques B pour que celle -ci soit efficace.

Par contre, il est conseiller de vacciner votre enfant et adolescent selon les recommandations française et de mettre à jour son calendrier vaccinal comme pour tout voyage.

Voir également l'article : La trousse de voyage

Cela reste à discuter par contre si votre enfant ou adolescent va séjourner dans la zone d'épidémie ou dans un contexte d'étudiant avec vie en collectivité.

Peut-on vacciner en retard ?

Il vaut mieux respecter les âges de vaccination cités plus haut mais un rattrapage est possible jusqu’à 5 ans pour les jeunes enfants et jusqu’à 24 ans pour les adolescents. La vaccination de 5 à 11 ans pour les méningocoques A,C ,W et Y et 5 à 14 ans pour les méningocoques B et après 24 ans n’est pas recommandée car les risques de développer une méningites sont moins importants. 

Est-ce obligatoire ?

Certaines vaccinations sont obligatoires ou fortement recommandées selon l’âge.

Faut-il vacciner même sans épidémie ?

Oui. La vaccination protège avant l’exposition au risque.

Situation en France : faut-il s’inquiéter ?

À ce stade, aucun signal majeur d’épidémie comparable à celle du Royaume-Uni n’a été identifié.

Cependant, Santé publique France insiste sur :

  • la surveillance continue des cas,
  • l’importance de maintenir une couverture vaccinale élevée.

Conseils pratiques aux parents

  • Vérifiez régulièrement le carnet de santé
  • Respectez les rendez-vous vaccinaux
  • N’hésitez pas à poser des questions à votre médecin
  • Soyez attentif aux symptômes inhabituels

Conclusion

La méningite à méningocoque reste une maladie rare mais redoutable. Grâce aux vaccins, il est aujourd’hui possible de protéger efficacement les enfants dès leur plus jeune âge.

Dans un contexte européen marqué par une recrudescence de cas, notamment en Angleterre, la vaccination reste plus que jamais un outil essentiel de prévention.

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Sources :

  1. Le calendrier des vaccinations- Mise à jour du 28/04/25
  2. Calendrier des vaccinations et recommandations 2025
  3. Bulletin Infovac Mai 2025
  4. Infovac. Bulletin n°3 bis – mars 2026.
  5. Infovac. Recommandations actualisées sur la vaccination contre les méningocoques chez l’enfant.
  6. Santé publique France. Infections invasives à méningocoque : données et surveillance.
  7. Santé publique France. Recommandations vaccinales contre les méningocoques (fiche mémo).
  8. Santé publique France. Vaccination contre les infections à méningocoque B : repères pour la pratique.
  9. Santé publique France. Méningites et septicémies à méningocoque : les 5 bonnes raisons de se faire vacciner (15–24 ans).
  10. Santé publique France. Infections invasives à méningocoque : un nombre de cas élevé en janvier et février 2025.
  11. Haute Autorité de Santé. Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques.
  12. Vaccination Info Service. La vaccination au cours de la vie : nourrissons et enfants.
  13. Auteur :
    Dr Rondeleux EmmanuelleDr Emmanuelle RONDELEUX
    Pédiatre, Allergologue, Homéopathe
    Directrice médicale de l'Application May Santé
    Participe aux réponses d'experts dans le magasine Parents

    Date de publication: 22 avril 2026
    Dernière révision de l'article : 27 avril 2026

 

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Calculs rénaux : les recommandations diététiques chez l’enfant

Les calculs rénaux calciques, oxaliques et uriques en particulier, sont favorisés par les mauvaises habitudes alimentaires. Aussi, il est important de redresser les mauvaises habitudes sur boissons et l’alimentation fin de prévenir une récidive.

Les boissons

Le plus important est de boire en quantité suffisante. Cela dilue les urines et diminue le risque de former des calculs. 

Combien faut-il boire pour éviter les calculs rénaux de l'enfant ?

L'apport hydrique conseillé est de 80 à 100 ml par kilo de poids corporel jusqu'à 3 ans. Il passe ensuite de 60 à 70 ml par kilo de poids jusqu'à 10 ans, minimum 45 à 60 ml/kg/jour dont 1/3 au petit déjeuner.

Entre 1 et 3 ans il est recommandé de boire minimum 500 ml de lait pour couvrir les apports en Calcium et une partie des besoins en vitamine D. Il faut voir par contre moins de 750 ml de lait par jour à tout âge .

Les apports en eau recommandés sont donc de :

Quand faut-il boire ?

Que faut-il boire ?

Eau riche en Calcium

Quelles boissons consommer avec modération ?

Les trucs pour favoriser la bonne hydratation de votre enfant

Eau

L'alimentation

Il ne s’agit pas d’un régime, mais d’un ajustement des habitudes alimentaires.

Les excès de calcium, sel, sucre, protéines animales, oxalate et acide urique favorisent la formation des calculs.

Les apports en calcium

Calcium
Produit laitierTeneur en calcium en mg/ 100 g
Petits suisses100
Lait entier ou demi-écrémé120
Brie, chèvre frais, fromage blanc120 - 160
Crèmes glacées150
Yaourts150
Chèvre sec, Munster, Coulommiers200 - 250
Camembert, Bleu450
Roquefort, Cantal600 - 700
Gouda, Edam, Comté, Gruyère900 - 1 000
Emmental, Parmesan1 200
Teneur en calcium des produits laitiers
Eaux minérales naturelles platesTeneur en Calcium en mg/l
Talians596
Hépar555
Courmayeur557
Contrex486
Wattwiller288
Vittel202

Teneur en calcium de certaines eaux (liste complète sur www.aquamania.net)

En pratique: vous calculez puis vous choisissez

Apports en sel

Besoins en sel de l'enfant

Apports en protéines animales

Les protéines animales

Apports en oxalate

Apports en acide urique

En résumé pour éviter les calculs rénaux

Maintenez une activité physique régulière

Evitez l’excès de calories

Variez l’alimentation et consommez des fibres (fruits et légumes)

Ces règles diététiques sont simples; Elles doivent être respectées à vie

Elles sont plus efficaces si votre enfant boit plus .

Elles réduisent fortement le risque de récidive.

Suivre ces règles diététiques réduit également le risque d’hypertension artérielle, de diabète et d’obésité

BOIRE, BOIRE ENCORE et MANGER MIEUX

Cela diminue le risque de faire ou de refaire des calculs

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Sources :

  1. Association Française d'urologie - Règles diététiques et calculs urinaires
  2. NéphroHUG - Recommandations diététiques en cas de calculs rénaux, Dr Vincent Bourquin

Auteur :
Dr Rondeleux EmmanuelleDr Emmanuelle RONDELEUX
Pédiatre, Allergologue, Homéopathe

Date de publication : 8 janvier 2023
Dernière révision de l'article : 27 septembre 2024

 

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Pénurie d’antibiotiques et de paracétamol

De décembre 2022 à mars 2023, nous avons assisté à une pénurie d'antibiotiques pour les enfants. Depuis novembre 2023, la pénurie recommence et il devient difficile de se procurer les formes pédiatriques des médicaments.  Retrouvez dans cet article comment adapter le traitement.

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Infections à Streptocoque A

En décembre 2022, plusieurs cas d’infections à Streptocoque du Groupe A invasives ont été signalés chez des enfants. Ces cas, en nombre plus important qu’habituellement, ont été recensés dans différentes régions (Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine). Il faut rappeler cependant qu'une angine ou même une scarlatine sont des infections bénignes. Elles ne doivent être traitées par antibiotiques que si on a bien pu vérifier qu'elles étaient bien liées à un streptocoque.

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